mardi 28 février 2023

Le Rapporteur spécial ONU sur les droits des personnes handicapées recommande la conformité avec la CDPH en matière d'autonomie et de désinstitutionalisation dans l'Union Européenne.

Le rapport de Gerard Quinn est disponible en suivant ce lien (le résumé est en français, le texte du rapport en anglais):

https://undocs.org/Home/Mobile?FinalSymbol=A%2FHRC%2F52%2F32%2FAdd.1

C'est très important car, si la France peut se permettre d'ignorer la Convention ONU CDPH qu'elle a pourtant signée, en revanche, elle ne pourra pas ignorer la législation européenne qui en découlera, parce que celle-ci est contraignante pour les membres de l'UE. Le changement de paradigme en matière de handicap, en France, viendra donc probablement de l'Union Européenne. Cela signifiera la capacité juridique à égalité, donc la fin de la discrimination devant la loi, le remplacement des systèmes de prises de décision substitutives comme les tutelles et curatelles par des prises de décision assistées, la fin des hospitalisations forcées (dites "sans consentement"), la fin des traitements forcés (dits "programmes de soins"), et plus généralement la désinstitutionalisation et le développement des services de proximité pour permettre aux personnes handicapées de vivre dans la société. 

L'Union Européenne sera examinée prochainement par le Comité de la CDPH. Certains documents sont présents sur le site ONU (Sélectionner "European Union", cliquer sur "CRPD", et sur le (+) de CRPD, et sur le (+) de "Reporting Cycle II-III"):

https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/TreatyBodyExternal/Countries.aspx

Le Collectif participe à cet examen de l'UE par l'intermédiaire de l'ENUSP ("European Network of Users and Survivors of Psychiatry").

https://enusp.org/


mardi 3 janvier 2023

Le Parlement européen adopte une Résolution pour l'égalité des droits des personnes handicapées

Le 13 décembre 2022, le Parlement européen a adopté la Résolution par 526 voix pour, 10 contre et 83 abstentions. La Rapporteuse du texte est Anne-Sophie Pelletier, Groupe "La Gauche", "La France Insoumise", France.

Le texte complet référencé TA-9-2022-0435 est disponible en français.

C'est un texte positif car il engage l'Europe vers la compliance avec la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées (CDPH).

Le texte demande de rediriger les fonds européens depuis l'institutionalisation vers les logements et les services de soutien de proximité et les modes de vie avec services de soutien.

Concernant le handicap psychosocial, et l'article 12 de la CDPH, (reconnaissance de la personnalité juridique dans des conditions d'égalité), le texte spécifie:

"36.  invite les États membres à mettre en œuvre des programmes spécifiques qui permettront de sortir de la privation de la capacité juridique des personnes dont le handicap est psychosocial à des régimes de prise de décision accompagnée;"

On regrette qu'il ne soit pas mentionné dans ce rapport les traitements forcés et les hospitalisations forcées tels qu'ils sont pratiqués à grande échelle en France pour motif de handicap psychosocial ou de dangerosité supposée, en violation flagrante de la Convention CDPH.

On regrette aussi que les privations de liberté en institution pour motif de handicap ne soient pas interdites, alors que cela est pratiqué à grande échelle en France, tandis que cette privation de liberté est niée, et que les recours contre les maltraitances et tortures pratiquées dans ces établissements sont inexistants ou ineffectifs (La CGLPL refuse de visiter ces établissements). Même chose pour toutes les maltraitances pratiquées en France sur les enfants en institution, y compris les maltraitances médicales présentées abusivement comme des soins.

On constate néanmoins que, sur ce dossier, l'Europe progresse plus vite la France, dont le gouvernement apparemment ignore les Observations Finales du Comité de la CDPH.

L'Union Européenne sera bientôt examinée, elle aussi, par le Comité de la CDPH. Le Collectif a fourni des informations sur la France au Réseau européen des usagers et survivants de la psychiatrie (ENUSP) afin de rédiger le rapport parallèle concernant l'Union.


Liens:
Le texte de la résolution:
https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-9-2022-0435_FR.html

L'article sur le site du Parlement européen:
https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20221209IPR64418/droits-des-personnes-handicapees-il-faut-changer-de-paradigme-affirme-le-pe

Article Handicap.fr
https://informations.handicap.fr/a-Europe-pas-faveur-handicap-zero-contrainte-34111.php

Vidéo du vote:
https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/video/towards-equal-rights-for-persons-with-disabilities-statement-by-anne-sophie-pelletier-the-left-fr-rapporteur-and-extract-from-the-vote_I234871

La Rapporteuse Anne-Sophie Pelletier
https://www.europarl.europa.eu/meps/en/197527/ANNE-SOPHIE_PELLETIER/main-activities/reports-shadow

#CDPH #CRPDNOW #HANDICAP #EUROPE

samedi 10 décembre 2022

Surpopulation carcérale, conditions indignes, absence de recours effectif: Le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe condamne la France.

Suite à l'Arrêt de la Cour Européenne des Droits de l'Homme du 30/1/2020, JMB contre France, le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe condamne la France pour indignité des conditions de détention.

Dans cette décision, le Comité exprime sa vive préoccupation face à l'aggravation de la surpopulation carcérale. Au 1er novembre 2022, le taux d'occupation des maisons d'arrêt était en moyenne de 142,8%, 2225 détenus dormaient sur un matelas au sol. Au vu de l'urgence de la situation, le Comité invite de nouveau la France à "envisager rapidement de nouvelles mesures législatives qui réguleraient, de manière plus contraignante, la population carcérale".

Nous pensons que l'Europe peut faire avancer les droits de l'homme en France.

Références:

- L'arrêt 2020 de la Cour Européenne des Droits de l'Homme:
https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:[%22001-200446%22]}

- Les décisions 2022 du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe:
https://search.coe.int/cm/Pages/result_details.aspx?ObjectID=0900001680a93768

- Statistiques du Ministère de la Justice:
https://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/les-chiffres-clefs-10041/statistiques-de-la-population-detenue-et-ecrouee-33736.html

- Evolution de la population carcérale, Observatoire des Disparités:
https://www.observatoire-disparites-justice-penale.fr/les-conditions-de-d%C3%A9tention/les-%C3%A9volutions-de-la-population-carc%C3%A9rale

- Le site de la CGLPL:
https://www.cglpl.fr/


mercredi 16 novembre 2022

Observations finales pour la France, Convention relative aux droits des personnes handicapées, ONU.

 Nous demandons que la France applique le traité concernant le droit du handicap qu'elle a signé avec les Nations Unies. Cela signifie en particulier, citation:

- "Abroger toutes les dispositions légales qui autorisent le traitement sans consentement et les restrictions de la liberté dans les institutions ou les structures locales pour cause de handicap psychosocial ou de dangerosité supposée."

- "Mettre un terme au traitement ambulatoire obligatoire et appliquer les orientations de l’Organisation mondiale de la Santé sur les services de santé mentale de proximité ( World Health Organization Guidance on community mental health services : Promoting person-centred and rights-based approaches ), comme l’Organisation le recommande dans son plan d’action global pour la santé mentale 2020-2030, qui a été approuvé par l’Assemblée mondiale de la Santé en 2021."


Observations finales pour la France, Convention relative aux droits des personnes handicapées, ONU. Référence: CRPD/C/FRA/CO/1, 4 octobre 2021, Article 14: Liberté et sécurité de la personne, Paragraphe 30.

https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CRPD%2fC%2fFRA%2fCO%2f1&Lang=en

 


Pétition là:
https://www.change.org/p/abolir-l-hospitalisation-forc%C3%A9e-et-le-traitement-forc%C3%A9

Message envoyé à Madame le Premier Ministre.

mardi 9 août 2022

Le mensonge sur la sérotonine: comment Big Pharma vend ses pilules

"La maltraitance, la pauvreté, la discrimination, la perte, les difficultés, l'inégalité, les relations toxiques, le travail inutile, etc, sont tous réels. Les déséquilibres chimiques ne le sont pas."
James Davies, auteur du livre "Sedated", 2021 [1].


Si vous êtes déprimé(e), il y a une cause à cela.
 

Elle peut-être psychosociale (toutes les formes de mal-être et de difficultés), ou bien médicale (par exemple thyroïde, hypotension, médicaments, toxiques, carences - vit. B6, B12, D -, maladies). 

Mais le supposé déséquilibre chimique de la sérotonine dans le cerveau est une pure invention mensongère destinée à vendre des pilules.

Le mensonge du déséquilibre de la sérotonine est exposé.

Par cette étude systématique récente menée par l'équipe de Joanna Moncrieff, en libre accès en suivant ce lien (c'est en anglais) [2]:

https://www.nature.com/articles/s41380-022-01661-0

Le blog "se libérer de la psychiatrie" a traduit l'étude en français [3]:

https://selibererdelapsychiatrie.wordpress.com/2022/08/03/theorie-de-la-serotonine-il-nexiste-aucune-preuve-convaincante-que-la-depression-est-associee-a-une-baisse-des-concentrations-ou-de-lactivite-de-la-serotonine/

L'étude a suscité énormément de réactions, de la part des usagers surtout. Les auteurs de l'étude y répondent sur Mad in America [4]. Cet article a été traduit en français aussi [5]:

https://selibererdelapsychiatrie.wordpress.com/2022/08/04/les-chercheurs-repondent-aux-critiques-de-leur-article-sur-la-serotonine/

 

Les produits n'adressent pas la cause de la dépression.

Les produits improprement appelés "antidépresseurs" de la classe ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), sont des psychotropes qui provoquent un engourdissement émotionnel. Ce sont les produits: citalopram (Séropram), duloxétine (Cymbalta non commercialisé en France), escitalopram (Séroplex), fluoxétine (Prozac), fluvoxamine (Floxyfral), paroxétine (Deroxat), sertraline (Zoloft). Les ISRS-NA sont: milnacipran (Ixel), venlafaxine (Effexor). Ces produits peuvent provoquer des passages en état maniaque, des suicides [6], des altérations de la personnalité (la personne n'est plus elle-même.) Ils entraînent des dépendances et donnent des syndromes de sevrage. Ils sont responsables de troubles sexuels, urinaires et sphinctériens, et on a montré que les troubles sexuels peuvent persister après l'arrêt du traitement [7]. Ils peuvent être tératogènes. Ils n'aident pas à changer ce qui ne conviendrait pas dans la vie et dans la psyché de la personne. Ils risquent d'empêcher la résolution naturelle d'un épisode dépressif et peuvent chroniciser la demande d'aide. Ces produits peuvent aussi être prescrits dans certaines douleurs neuropathiques.

 

ATTENTION ! Les médicaments psychiatriques créent des dépendances. Ne les arrêtez jamais brusquement car les réactions de sevrage peuvent être constituées de graves symptômes émotionnels et physiques qui peuvent être dangereux et conduire au suicide, à la violence et à l'homicide [8].

 

Dessin: Big Pharma explique sa stratégie.

 
 
 
Références:
 
[1] Le livre de James Davies: Sedated, How Modern Capitalism Created our Mental Health Crisis, 2021
 
[2] Moncrieff, J., Cooper, R.E., Stockmann, T. et al. The serotonin theory of depression: a systematic umbrella review of the evidence. Mol Psychiatry (2022). https://doi.org/10.1038/s41380-022-01661-0
 
[3] Se libérer de la psychiatrie: Théorie de la sérotonine : « Il n’existe aucune preuve convaincante que la dépression est associée à une baisse des concentrations ou de l’activité de la sérotonine. » 2022.
 
[4] Response to Criticism of Our Serotonin Paper, Joanna Moncrieff, MD & Mark Horowitz - Mad in America, July 2022.
 
[5] Se libérer de la psychiatrie: Les chercheurs répondent aux critiques de leur article sur le rôle de la sérotonine dans la dépression. 2022.
 
[6] Sur le risque de suicide associé aux produits ISRS.
Hengartner MP, Amendola S, Kaminski JA, et al
Suicide risk with selective serotonin reuptake inhibitors and other new-generation antidepressants in adults: a systematic review and meta-analysis of observational studies
https://jech.bmj.com/content/75/6/523.full
 
[7] Les dysfonctions sexuelles après traitement sont décrites sur le blog de David Healy, (en anglais)
 
[8] Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques par Peter C. Gøtzsche, 2021.
Le livre peut être commandé en suivant ce lien.
La version sérialisée publiée sur ce blog est archivée ici.

[9] Council for evidence-based psychiatry, UK
 
[10] Le site de Joanna Moncrieff, ses livres.
 

dimanche 24 juillet 2022

Dix ans de psychiatrie forcée, France: absence de progrès. Etude IRDES Juin 2022

Les pratiques de psychiatrie forcée, hospitalisations forcées et traitements forcés, se maintiennent à un niveau très élevé, sur la période de 10 ans, en France, sans progrès apparent.

L'étude:

https://www.irdes.fr/recherche/questions-d-economie-de-la-sante/269-les-soins-sans-consentement-et-les-pratiques-privatives-de-liberte-en-psychiatrie.pdf

Les tableaux Excel:

https://www.irdes.fr/donnees/269-les-soins-sans-consentement-et-les-pratiques-privatives-de-liberte-en-psychiatrie.xls


Notre analyse:

La psychiatrie forcée est dénoncée comme une violation du droit international et des engagements de la France envers l'ONU, en particulier la convention CDPH relative aux droits des personnes handicapées, dans ses articles 12, 14, 15, 16, 17.  Observations générales N°1 de 2014 [1].   Observations finales pour la France 2021 [2].

Sur la forme: les expressions employées dans cette étude nous paraissent manquer de neutralité. Le langage de recherche devrait refléter une perspective globale et non pas la perspective biaisée de l'establishment psychiatrique français. Par exemple: être victime de violences institutionnelles n'est pas un "bénéfice" mais une violation grave des droits basiques de la personne. Parler de "bénéfice", c'est ajouter l'insulte à la blessure. Pour nous les procédures psychiatriques forcées ne sont pas des "soins", mais des violences, des maltraitances, des tortures et des violations des droits basiques de la personne. Ainsi, il conviendrait d'appeler un chat un chat [8], et d'expliciter les expressions trompeuses employées en France:  les "soins sans consentement" correspondent à une hospitalisation psychiatrique forcée; le "programme de soins" est un traitement forcé dans la communauté. Les mots doivent réflèter la réalité, qui peut être une arrestation traumatisante, faisant intervenir la violence policière, ou des procédés de menaces, d'intimidations et de mensonges destinés à forcer la compliance.

Sur le contenu: les violences pratiquées en institutions médico-sociales ne sont pas comptabilisées dans cette étude. La psychiatrisation forcée des enfants [7], qui semble s'être accrue durant la période, n'y est pas évoquée non plus. Les chiffres des tutelles/curatelles en France n'y figurent pas. Nous aimerions qu'un comparatif statistique soit proposé par rapport aux procédures de psychiatrie forcée dans les différents états du monde, et dans les états européens.

Nous pensons que l'absence de progrès en France est liée à:

- Une idéologie omniprésente: la psychiatrie biologique, eugéniste [3], dogmatique, fermée, erronnée, promue par l'argent des laboratoires pharmaceutiques, et des fondations affiliées (comme Fondamental, Pierre Deniker).

- Une politique décidée en fait par l'establishment psychiatrique français, qui s'auto-évalue dans la négation de l'évidence [4], et qui auto-justifie les violations des droits de l'homme pratiquées.

- L'ignorance des progrès réalisés dans d'autres pays, des droits de l'homme, des conventions ONU comme la CDPH, des recommandations et des formations proposées par l'OMS (comme le  Quality Rights e-training [5]).

- Une politique nationale de ségrégation et de privation des droits du handicap: tutelles, institutionalisation [6]. Cela crée des liens d'intérêts financiers. La pseudo-représentation des personnes elles-mêmes par les associations de tutelle et d'institutionalisation.

- L'insuffisance de la participation politique des personnes handicapées elles-mêmes.


D'autres réactions:


Handicap.fr
https://informations.handicap.fr/a-soins-psychiatriques-sans-consentement-hausse-sensible-33263.php


Références:  

[1]  ONU CDPH, Observations générales N°1, 2014, réf: CRPD/C/GC/1.
Lire en particulier les paragraphes 40, 41 et 42.
https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CRPD%2fC%2fGC%2f1&Lang=en

[2] ONU CDPH, Observations finales pour la France, 2021, réf: CRPD/C/FRA/CO/1.
Lire en particulier les paragraphes 29, 30, 32, 33, 36, 37.
https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CRPD%2fC%2fFRA%2fCO%2f1&Lang=en

[3] The Holocaust, Biological Psychiatry and a Shift Toward a More Humane Psychiatry Today.
Understanding the legacy of Nazi murders of psychiatric patients is essential when building more humane services today. Robert Whitaker, July 28, 2022, Mad in America.
https://www.madinamerica.com/2022/07/the-holocaust-biological-psychiatry-and-a-shift-toward-a-more-humane-psychiatry-today/ 

[4] Déni de réalité. 20 Août 2021. Le Délégué ministériel à la psychiatrie explique à l'ONU qu'en France, il n'y a pas de contrainte dans les hospitalisations sous contrainte, et que les soins sans consentement respectent le consentement éclairé. C'est en 59:20, là:
https://media.un.org/en/asset/k14/k14eaz3csx

[5] OMS, Quality Rights e-training, en français.
https://t.co/96XepCLy3E

[6] Le rapport de la Rapporteure spéciale ONU du Conseil des Droits de l'homme, Madame Devandas, pour la France, 2019. Réf: A/HRC/40/54/Add.1 (Cliquer sur le petit 'F' à droite pour la version française.)
Lire en particulier le paragraphe H. page 15.
https://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?si=A/HRC/40/54/Add.1

[7] Le rapport parallèle de notre Collectif pour l'examen de la France devant le Comité de la CDPH de l'ONU, du 16 août au 14 septembre 2021. Nous dénonçons en particulier la psychiatrisation des enfants: article 7, enfants handicapés.
https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=INT%2fCRPD%2fCSS%2fFRA%2f45270&Lang=en

[8] Déclaration de Toronto, 10éme Conférence internationale sur les Droits de l'homme et l'oppression psychiatrique. Par les usagers et survivants. Mai 1982. Traduit en français sur ce blog. L'article 18 dénonce le jargon psychiatrique.
http://depsychiatriser.blogspot.com/2016/09/toronto-1982-declaration-de-principes.html

 

 

ONU, CDPH, Observations générales N°1, 2014, réf: CRPD/C/GC/1



 

La psychiatrie forcée c'est médiéval.