dimanche 9 mai 2021

Consultation ONU sur la désinstitutionalisation: notre communiqué pour la France

Notre collectif « Arrêt des traitements forcés » est un groupe d’usagers et ex-usagers de la psychiatrie en France[7]. Notre circonscription est constituée des personnes avec handicap psychosocial.

En France, en 2018, 108 900 enfants étaient institutionalisés en instituts médico-éducatifs (IME) et 15 980 en instituts thérapeutiques éducationels et pédagogiques (ITEP). Les critères pour le placement des enfants en IME sont, d’après le document de l’administration : « les déficiences à prédominance intellectuelle », et pour les ITEP, je cite: « les troubles du comportement qui perturbent leur socialisation et l’accès aux apprentissages, sans pathologie psychotique ni déficience intellectuelle »[1]. Le nombre de places est en augmentation[2]. 

L’enfant en France n’est généralement pas consulté pour les choix le concernant et ses choix ne sont pas respectés.

Nous demandons que les enfants soient consultés et que leurs choix soient respectés.
La réalité de ces instituts est sombre, avec des traitements psychiatriques forcés.
L’administration autorise la prescription du médicament Rispéridone aux enfants de 5 ans, sous certaines restrictions qui ne sont pas respectées en pratique[3].
Nous demandons qu’aucun traitement psychiatrique ne soit imposé à un enfant.
Aussi nous pensons que le modèle médical du handicap est toujours la norme dans les textes et les lois en France et nous demandons un changement urgent.

En France, en 2019, 319 000 personnes ont été hospitalisées à plein temps dans des unités psychiatriques. La durée moyenne d’hospitalisation sur l’année était de 56 jours. 81 000 personnes ont été hospitalisées de force. Ce nombre est en augmentation[4].
Un nombre inconnu de personnes est sous traitement psychiatrique forcé, certaines sous la menace d’une hospitalisation forcée, d’autres parce qu’elles ne peuvent trouver l’aide médicale dont elles ont besoin pour réaliser le sevrage des médicaments.

Notre témoignage, c’est que de nombreuses personnes ont été maltraitées dans les hôpitaux psychiatriques, tellement que certaines personnes ne parviennent pas à surmonter le traumatisme subi, et certaines ne consultent plus jamais un médecin, et certaines ont été forcées de s’exiler pour échapper à la menace des hospitalisations forcées.
Nous demandons l’arrêt immédiat des hospitalisations forcées et des traitements forcés et le changement des lois de santé mentale.

Les bonnes pratiques sont décrites sur le site du CHRUSP[5] et aussi dans la formation de l’OMS Quality Rights Training[6]. Nous demandons que ces bonnes pratiques deviennent effectives en France.


Références :

[1] Ministère des Solidarités et de la Santé : Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. L’offre d’accueil des personnes handicapées dans les établissements et services médico-sociaux fin 2018. Thomas Bergeron, Laurence Dauphin
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/etudes-et-resultats/loffre-daccueil-des-personnes-handicapees-dans-les-0

[2] Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie: le bilan des plans, 2019.
https://www.cnsa.fr/outils-methodes-et-territoires-organisation-de-loffre/programmation-et-creation-de-places-en-etablissement-ou-service/le-bilan-des-plans

[3] Autorisation de mise sur le marché du rispéridone en pédopsychiatrie
http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0306587.htm

[4] Agence technique de l'information sur l'hospitalisation. Psychiatrie chiffres clés 2019
https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/2554/atih_chiffres_cles_psy_2019.pdf

[5] CHRUSP good practices
http://www.chrusp.org/home/good_practices

[6] WHO Quality Rights training
https://www.who.int/publications/i/item/who-qualityrights-guidance-and-training-tools

[7] Le collectif:
http://depsychiatriser.blogspot.com/

 


 

mardi 20 avril 2021

Consultations France: le droit de choisir son lieu de vie et d'être inclus dans la société.

L'institutionalisation: la ségrégation des personnes avec handicap psychosocial.

La ségrégation sociale[1] désigne le fait, pour une société, de mettre à distance les personnes appartenant à un groupe social donné. Un exemple est la ségrégation raciale pratiquée par le régime de l'apartheid en Afrique du sud jusqu'en 1994.

La ségrégation touche aussi les personnes handicapées, et particulièrement le handicap psychosocial. Dès l'enfance, des professionnels sont chargés de répérer les personnes avec handicap psychosocial ou neurodévelopemental, et souvent cela aboutit à les séparer des autres enfants, et à les placer dans des institutions séparées. Les personnes adultes sont aussi victimes de ségrégation et perdent le choix de leur lieu de résidence et n'ont plus de contrôle sur leur vie. Cette ségrégation repose sur des systèmes de prise de décision substituée.

Ces pratiques reposent sur des préjugés erronés.

Comme pour le racisme, ces pratiques de ségrégation des personnes handicapées par l'institutionalisation sont basées sur des préjugés. Les sociétés pensent que les personnes handicapées ont besoin d'un traitement médical dans des organisations ou des institutions pour corriger ou guérir des maladies et des déficiences physiques ou intellectuelles. Ce n'est pas le cas, mais au contraire, les personnes doivent pouvoir choisir leur lieu de vie, en inclusion avec la société, à égalité avec les autres[2].


Le préjugé erroné est le paradigme du modèle médical du handicap

Le modèle médical du handicap est inapproprié et doit être remplacé par le modèle social basé sur les droits de l'homme. Le modèle médical, en réalité, fabrique et entretient le handicap et viole les droits de la personne. L'enfant n'est pas consulté, souvent il se rebelle, et alors les médicaments le détruisent. L'école doit être un lieu d'apprentissage de l'inclusion et non pas un modèle de ségrégation. L'hospitalisation psychiatrique traumatise les personnes[3], les désespère[4], fabrique des addictions de long terme aux médicaments[5]. Les traitements médicaux forcés rendent les personnes pharmacodépendantes, endommagent le système nerveux, la santé et réduisent l'espérance de vie[6]. La violence des menaces et des contraintes psychiatriques brise les personnes qui en sont victimes. Les personnes sont stigmatisées par le système psychiatrique, privées de leurs droits, et sont fichées comme des criminels. Le rétablissement ne peut pas se faire dans la contrainte. Le soin contraint n'est pas un soin, mais c'est un défaut de soin, et quelquefois une torture[7].

Le paradigme approprié est le modèle social du handicap basé sur les droits de l'homme

Au contraire, le modèle basé sur les droits de l'homme reconnait l'égalité des droits à chacun: c'est la société qui doit changer ses lois et ses pratiques. La personne a le droit d'accéder aux soins qu'elle choisit librement. Les prises de décision substituées sont remplacées par des prises de décisions assistées, c'est à dire que la personne reçoit l'assistance qu'elle demande pour faire ses choix elle-même[8]. Les hospitalisations forcées et les traitements forcés sont interdits[9]. Le personnel médical retrouve son rôle légitime, qui est d'aider, pas de réprimer. Le rétablissement [10], c'est la reprise de pouvoir de la personne sur les soins qu'elle choisit elle-même, et sur les différents aspects de sa vie. Les sociétés doivent fournir un soutien pour permettre l'inclusion des personnes dans la communauté.


En France, la loi doit changer.

Ce droit des personnes handicapées est défini par l'ONU. C'est dans l'article 19 [11] de la Convention internationale relative au droit des personnes handicapées, dite CDPH ou CiDPH. Ces prescriptions sont explicitées davantage dans le document: Observation générale no 5 sur l’autonomie de vie et l’inclusion dans la société, adoptée en 2017 [12]. Le rapport de la rapporteuse spéciale Devandas après sa visite en France éclaire sur les mesures à adopter [14].


Action: le Comité de la Convention ONU organise une consultation des personnes handicapées et de leurs organisations, collectifs et associations, pour la France.

La consultation est expliquée dans le document en français à télécharger ici[13].
A ce jour, elle est prévue le mardi 25 mai 2021, à 10h du matin heure de Paris.
Les personnes et organisations doivent s'inscrire et soumettre leurs observations avant le 12 mai 2021.



Références

[1] Segrégation sociale, article wikipedia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gr%C3%A9gation_sociale

[2] Guide de formation à la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées, 2014.
https://www.ohchr.org/Documents/Publications/CRPD_TrainingGuide_PTS19_fr.pdf

[3] Priebe, Stefan & Bröker, Matthias & Gunkel, Stefan. (1998). Involuntary admission and posttraumatic stress disorder in schizophrenia patients. Comprehensive psychiatry. 39. 220-4. 10.1016/S0010-440X(98)90064-5.
http://www.researchgate.net/publication/13608566_Involuntary_admission_and_posttraumatic_stress_disorder_symptoms_in_schizophrenia_patients

[4] Large MM, Ryan CJ. Disturbing findings about the risk of suicide and psychiatric hospitals. Soc Psychiatry Psychiatr Epidemiol 2014;49:1353–5.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25028199/

[5] Chouinard G1, Samaha AN, Chouinard VA, Peretti CS, Kanahara N, Takase M, Iyo M.
"Antipsychotic-Induced Dopamine Supersensitivity Psychosis: Pharmacology, Criteria, and Therapy."
Psychother Psychosom. 2017;86(4):189-219. doi: 10.1159/000477313. Epub 2017 Jun 24.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647739

[6] David J. Castle & Eric Chung (2018) Cardiometabolic comorbidities and life expectancy in people on medication for schizophrenia in Australia, Current Medical Research and Opinion, 34:4, 613-618, DOI: 10.1080/03007995.2017.1419946
https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03007995.2017.1419946

[7] Les interventions psychiatriques non-consenties "pourraient fort bien représenter des tortures". explique le Rapporteur de l'ONU sur la torture, dans son rapport du 14/2/2020 au Conseil des Droits de l'Homme.
https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session43/Documents/A_HRC_43_49_AUV.docx

[8] L’Observation générale n° 1 sur l’article 12 adoptée en 2014.
http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRPD/Pages/GC.aspx

[9] Lignes directrices sur la liberté et la sécurité de la personne (2015)
https://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/CRPD/24thSession/Consultation-process-Informative-note-OPDs-Franc%cc%a7ais.docx

[10] Guide to Personal Recovery in Mental Health par Santé Mentale Europe:
https://www.mhe-sme.org/guide-to-personal-recovery/

[11] Convention internationale relative au droit des personnes handicapées, dite CDPH ou CiDPH
https://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/ConventionRightsPersonsWithDisabilities.aspx

[12] Observation générale no 5 sur l’autonomie de vie et l’inclusion dans la société, adoptée en 2017.
https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRPD/Pages/GC.aspx

[13] Consultations régionales virtuelles avec les personnes handicapées et les organisations qui les représentent: "De l'isolement, l'invisibilité et la ségrégation à l’inclusion des personnes handicapées dans la communauté. Identification et dépassement des obstacles pour réussir le processus de désinstitutionalisation", par le Comité des droits des personnes handicapées.
Note d'information pour les parties prenantes.
https://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/CRPD/24thSession/Consultation-process-Informative-note-OPDs-Franc%cc%a7ais.docx

[14] Le rapport de la Rapporteure spéciale Madame Devandas pour la France, 2019. (Cliquer sur le petit 'F' pour la version française.)
https://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?si=A/HRC/40/54/Add.1

samedi 6 février 2021

Ce qu'on ne vous dit pas sur le TDAH, sur le méthylphénidate (Ritaline) et sur les autres stimulants.

Il n'y a aucune preuve de bénéfice de long terme.

- Les psychostimulants comme la méthamphétamine et le méthylphénidate sont neurotoxiques [1].

- Le méthylphénidate donne des pertes neuronales et astrocytaires au niveau du cerveau dans les études faites sur les rats [2].

- Les conséquences d'un traitement au méthylphénidate sur le développement du cerveau de l'enfant ne sont pas connues.

- Le méthylphénidate produit des altérations visibles de l'imagerie du cerveau chez l'enfant [3].

- La prescription de psychostimulants pour TDAH accroit le risque ultérieur de maladie de Parkinson et de maladies du cervelet [4].

- A long terme, les enfants qui restent sous méthylphénidate ont un déficit de croissance de 1.38 cm par an en moyenne [5].

- Les résultats de long terme du traitement par méthylphénidate des enfant suggèrent des risques accrus d'addiction, de suicide, et d'hospitalisation psychiatrique [7].

- Le méthylphénidate donne des tics et des troubles obsessionnels compulsifs chez certains enfants [6].

- Effets secondaires immédiats: troubles cardiaques et vasculaires, troubles du sommeil, aggressivité, psychose (
notice FDA).

- Dépendance et accoutumance (document ANSM).


Le "diagnostic" de TDAH ne repose sur rien [8].

Entre un tiers et la moitié des personnes est positive au test de l'OMS.
Faites le test vous-même et diagnostiquez vous les uns les autres [9].


On ne drogue pas un enfant.


Les enfants sont démoralisés, ils perdent la spontanéité; ils croient qu'ils sont malades pour le restant de leur vie, alors qu'ils sont en bonne santé.

Beaucoup d'enfants sont simplement confrontés à une pédagogie inadaptée à leur niveau de maturité, ou encore à un déficit d'attention parentale.

Les enfants nés plus tard dans l'année d'une classe sont davantage susceptibles d'être "diagnostiqués".

Bien souvent, cela se corrige tout seul, ou en changeant la pédagogie (sur le modèle finlandais), ou en apprenant à l'enfant à se responsabiliser, à devenir indépendant, à acquérir la maitrise de soi. Laisser l'enfant se développer à son rythme. Respecter les droits de l'enfant, le consulter et ne pas décider à sa place.

"Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village" dit le proverbe africain.


Références:

[1] Carlezon WA, Konradi C, Neuropharmacology, 2004
Understanding the neurobiological consequences of early exposure to psychotropic drugs: linking behavior with molecules
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0028390804001820

[2] Schmitz, F., Pierozan, P., Rodrigues, A.F. et al. Mol Neurobiol (2016). doi:10.1007/s12035-016-9987-y
http://link.springer.com/article/10.1007/s12035-016-9987-y

[3] White Matter by Diffusion MRI Following Methylphenidate Treatment: A Randomized Control Trial in Males with Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder
Cheima Bouziane, Olena G. Filatova, Anouk Schrantee, Matthan W. A. Caan, Frans M. Vos, and Liesbeth Reneman
Radiology 2019 293:1, 186-192
https://pubs.rsna.org/doi/10.1148/radiol.2019182528

[4] Curtin, K., Fleckenstein, A.E., Keeshin, B.R. et al. Increased risk of diseases of the basal ganglia and cerebellum in patients with a history of attention-deficit/hyperactivity disorder. Neuropsychopharmacol 43, 2548–2555 (2018).
https://doi.org/10.1038/s41386-018-0207-5

[5] Swanson, 2006 Stimulant-Related Reductions of Growth Rates in the PATS
http://doi.org/10.1097/01.chi.0000235075.25038.5a

[6] Breck G. Borcherding, Cynthia S. Keysor, Judith L. Rapoport, Josephine Elia, Janet Amass,
Motor/vocal tics and compulsive behaviors on stimulant drugs: Is there a common vulnerability?,
Psychiatry Research, Volume 33, Issue 1, 1990, Pages 83-94, ISSN 0165-1781.
https://doi.org/10.1016/0165-1781(90)90151-T.

[7] The Rights of Children and Parents In Regard to Children Receiving Psychiatric Diagnoses and Drugs
Peter R. Breggin 17 April 2014
https://doi.org/10.1111/chso.12049

[8] Mental health survival kit and withdrawal from psychiatric drugs (2020) Peter C. Gøtzsche
https://www.deadlymedicines.dk/books/

[9] Le test du TDAH proposé par l'OMS en français.
https://www.hcp.med.harvard.edu/ncs/ftpdir/adhd/18Q_French_final.pdf




#TDAH #Ritaline #Méthylphénidate #Methylphenidate

dimanche 10 janvier 2021

Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques: 12ème et dernière partie.

Note de l’éditeur: Au cours des trois prochains mois, le Collectif Dépsychiatriser publiera une version sérialisée du livre de Peter C. Gøtzsche «Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques». Dans ce blog, il présente le livre. Chaque semaine, une nouvelle section du livre sera publiée, et tous les chapitres seront archivés et disponibles ici.

Comment ce livre peut aider les personnes ayant des problèmes de santé mentale

Par Peter C. Gøtzsche, professeur, docteur en médecine.

Ce livre aidera les personnes ayant des problèmes de santé mentale à survivre et à reprendre une vie normale. Le grand public estime que les médicaments contre la dépression et la psychose et l’admission dans un service psychiatrique sont plus souvent nuisibles que bénéfiques, et c’est aussi ce que montre la science.
  Malgré cela, la plupart des personnes continue à prendre des médicaments psychiatriques pendant de nombreuses années. C’est principalement parce que celles-ci ont développé une dépendance au médicament.
  Les psychiatres et autres médecins ont rendu des centaines de millions de personnes dépendantes des médicaments psychiatriques et pourtant, ils n’ont pratiquement rien fait pour découvrir comment aider les personnes à quitter les médicaments en toute sécurité, ce qui peut s’avérer très difficile.
  Le livre explique en détail combien les médicaments psychiatriques sont nocifs et informe les personnes sur la manière d’en faire le sevrage de façon sécurisée. Il donne des conseils aussi pour que les personnes ayant des problèmes de santé mentale parviennent à éviter de devenir des patients psychiatriques « de carrière » et à ne pas perdre 10 ou 15 ans de leur vie à cause de la psychiatrie.
  J'ai publié le livre en juin 2020 en anglais et en danois au nom de mon Institut pour la liberté scientifique à Copenhague. Les volontaires l'ont trouvé si utile qu'ils l'ont traduit gratuitement ou pour une somme modique en français, portugais et espagnol (voir https://www.scientificfreedom.dk/books/), et il devrait également être traduit en islandais et en grec. En outre, il apparaîtra sous forme de livre imprimé en néerlandais, allemand, italien et suédois.
  Je publierai le livre sur le site Mad in America en anglais, sur le site Mad in Brazil en portugais et sur les sites Mad In America Hispanohablante et No Gracias en espagnol.

La douzième et dernière section du livre est ici. La liste de références et l'index du livre sont ici.

#psychiatrie #Gøtzsche

dimanche 3 janvier 2021

Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques: 11ème partie.

Note de l’éditeur: Au cours des trois prochains mois, le Collectif Dépsychiatriser publiera une version sérialisée du livre de Peter C. Gøtzsche «Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques». Dans ce blog, il présente le livre. Chaque semaine, une nouvelle section du livre sera publiée, et tous les chapitres seront archivés et disponibles ici.

Comment ce livre peut aider les personnes ayant des problèmes de santé mentale

Par Peter C. Gøtzsche, professeur, docteur en médecine.

Ce livre aidera les personnes ayant des problèmes de santé mentale à survivre et à reprendre une vie normale. Le grand public estime que les médicaments contre la dépression et la psychose et l’admission dans un service psychiatrique sont plus souvent nuisibles que bénéfiques, et c’est aussi ce que montre la science.
  Malgré cela, la plupart des personnes continue à prendre des médicaments psychiatriques pendant de nombreuses années. C’est principalement parce que celles-ci ont développé une dépendance au médicament.
  Les psychiatres et autres médecins ont rendu des centaines de millions de personnes dépendantes des médicaments psychiatriques et pourtant, ils n’ont pratiquement rien fait pour découvrir comment aider les personnes à quitter les médicaments en toute sécurité, ce qui peut s’avérer très difficile.
  Le livre explique en détail combien les médicaments psychiatriques sont nocifs et informe les personnes sur la manière d’en faire le sevrage de façon sécurisée. Il donne des conseils aussi pour que les personnes ayant des problèmes de santé mentale parviennent à éviter de devenir des patients psychiatriques « de carrière » et à ne pas perdre 10 ou 15 ans de leur vie à cause de la psychiatrie.
  J'ai publié le livre en juin 2020 en anglais et en danois au nom de mon Institut pour la liberté scientifique à Copenhague. Les volontaires l'ont trouvé si utile qu'ils l'ont traduit gratuitement ou pour une somme modique en français, portugais et espagnol (voir https://www.scientificfreedom.dk/books/), et il devrait également être traduit en islandais et en grec. En outre, il apparaîtra sous forme de livre imprimé en néerlandais, allemand, italien et suédois.
  Je publierai le livre sur le site Mad in America en anglais, sur le site Mad in Brazil en portugais et sur les sites Mad In America Hispanohablante et No Gracias en espagnol.

La onzième section du livre est ici. La liste de références et l'index du livre sont ici.

#psychiatrie #Gøtzsche #DSM

dimanche 27 décembre 2020

Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques: 10ème partie.

Note de l’éditeur: Au cours des trois prochains mois, le Collectif Dépsychiatriser publiera une version sérialisée du livre de Peter C. Gøtzsche «Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques». Dans ce blog, il présente le livre. Chaque semaine, une nouvelle section du livre sera publiée, et tous les chapitres seront archivés et disponibles ici.

Comment ce livre peut aider les personnes ayant des problèmes de santé mentale

Par Peter C. Gøtzsche, professeur, docteur en médecine.

Ce livre aidera les personnes ayant des problèmes de santé mentale à survivre et à reprendre une vie normale. Le grand public estime que les médicaments contre la dépression et la psychose et l’admission dans un service psychiatrique sont plus souvent nuisibles que bénéfiques, et c’est aussi ce que montre la science.
  Malgré cela, la plupart des personnes continue à prendre des médicaments psychiatriques pendant de nombreuses années. C’est principalement parce que celles-ci ont développé une dépendance au médicament.
  Les psychiatres et autres médecins ont rendu des centaines de millions de personnes dépendantes des médicaments psychiatriques et pourtant, ils n’ont pratiquement rien fait pour découvrir comment aider les personnes à quitter les médicaments en toute sécurité, ce qui peut s’avérer très difficile.
  Le livre explique en détail combien les médicaments psychiatriques sont nocifs et informe les personnes sur la manière d’en faire le sevrage de façon sécurisée. Il donne des conseils aussi pour que les personnes ayant des problèmes de santé mentale parviennent à éviter de devenir des patients psychiatriques « de carrière » et à ne pas perdre 10 ou 15 ans de leur vie à cause de la psychiatrie.
  J'ai publié le livre en juin 2020 en anglais et en danois au nom de mon Institut pour la liberté scientifique à Copenhague. Les volontaires l'ont trouvé si utile qu'ils l'ont traduit gratuitement ou pour une somme modique en français, portugais et espagnol (voir https://www.scientificfreedom.dk/books/), et il devrait également être traduit en islandais et en grec. En outre, il apparaîtra sous forme de livre imprimé en néerlandais, allemand, italien et suédois.
  Je publierai le livre sur le site Mad in America en anglais, sur le site Mad in Brazil en portugais et sur les sites Mad In America Hispanohablante et No Gracias en espagnol.

La dixième section du livre est ici. La liste de références et l'index du livre sont ici.

#psychiatrie #Gøtzsche #sevrage

dimanche 20 décembre 2020

Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques: 9ème partie.

Note de l’éditeur: Au cours des trois prochains mois, le Collectif Dépsychiatriser publiera une version sérialisée du livre de Peter C. Gøtzsche «Kit de survie en santé mentale et sevrage des médicaments psychiatriques». Dans ce blog, il présente le livre. Chaque semaine, une nouvelle section du livre sera publiée, et tous les chapitres seront archivés et disponibles ici.

Comment ce livre peut aider les personnes ayant des problèmes de santé mentale

Par Peter C. Gøtzsche, professeur, docteur en médecine.

Ce livre aidera les personnes ayant des problèmes de santé mentale à survivre et à reprendre une vie normale. Le grand public estime que les médicaments contre la dépression et la psychose et l’admission dans un service psychiatrique sont plus souvent nuisibles que bénéfiques, et c’est aussi ce que montre la science.
  Malgré cela, la plupart des personnes continue à prendre des médicaments psychiatriques pendant de nombreuses années. C’est principalement parce que celles-ci ont développé une dépendance au médicament.
  Les psychiatres et autres médecins ont rendu des centaines de millions de personnes dépendantes des médicaments psychiatriques et pourtant, ils n’ont pratiquement rien fait pour découvrir comment aider les personnes à quitter les médicaments en toute sécurité, ce qui peut s’avérer très difficile.
  Le livre explique en détail combien les médicaments psychiatriques sont nocifs et informe les personnes sur la manière d’en faire le sevrage de façon sécurisée. Il donne des conseils aussi pour que les personnes ayant des problèmes de santé mentale parviennent à éviter de devenir des patients psychiatriques « de carrière » et à ne pas perdre 10 ou 15 ans de leur vie à cause de la psychiatrie.
  J'ai publié le livre en juin 2020 en anglais et en danois au nom de mon Institut pour la liberté scientifique à Copenhague. Les volontaires l'ont trouvé si utile qu'ils l'ont traduit gratuitement ou pour une somme modique en français, portugais et espagnol (voir https://www.scientificfreedom.dk/books/), et il devrait également être traduit en islandais et en grec. En outre, il apparaîtra sous forme de livre imprimé en néerlandais, allemand, italien et suédois.
  Je publierai le livre sur le site Mad in America en anglais, sur le site Mad in Brazil en portugais et sur les sites Mad In America Hispanohablante et No Gracias en espagnol.

La neuvième section du livre est ici. La liste de références et l'index du livre sont ici.

#psychiatrie #Gøtzsche #sevrage