samedi 14 mars 2015

La lobotomie chimique: le dommage cérébral chronique aux neuroleptiques

Vous pensez que la lobotomie, la cure de Sakel et les comas thérapeutiques sont relégués au musée des horreurs du passé. Vous supposez que les électrochocs prendront peu à peu le même chemin. Vous vous trompez ! La lobotomie se pratique maintenant de façon discrète, non avouée, non assumée: c'est la lobotomie chimique.

Le psychiatre répète: "Il faut laisser le médicament faire son boulot", "C'est seulement un mauvais moment à passer", "On peut vous soigner mais il faut continuer le médicament".


Ce que le psychiatre ne dit pas: 

- L'objectif du traitement est de modifier votre cerveau. Cela va créer chez vous un cerveau endommagé.

- La médication chronique va créer peu à peu chez vous une déficience cérébrale chronique ou "chronic brain impairment". Ce serait comparable à la maladie que connaissent les boxeurs professionnels qui ont subi des traumatismes crâniens répétés à chaque combat. Cette notion est défendue par Peter Breggin, il dit aussi qu'on observe une récupération à la diminution des doses qui prouve l'origine médicamenteuse du déficit cérébral.

- On considère que le cerveau endommagé est une amélioration par rapport à votre état antérieur, et on appelera cela une rémission.

- Il n'est pas certain qu'on puisse arrêter les médicaments un jour, parce que le cerveau endommagé peut révéler des séquelles à l'arrêt du traitement.

- Les traitements neuroleptiques sont fortement suspects de produire des crises psychotiques soit par syndrome de sevrage, soit par toxicité directe, y compris chez des personnes traitées aux neuroleptiques sans avoir fait de psychose.

- On a mis en évidence une adaptation du cerveau aux traitements neuroleptiques: les récepteurs à la dopamine se multiplient et réalisent une condition d'hypersensibilité à la dopamine qui peut persister longtemps après l'arrêt du traitement. On parle alors de psychose d'hypersensibilité.

Autrement dit : le médicament supposé soigner la folie rend fou. Et la méthodologie utilisée pour valider les produits escamote cet énorme scandale.


Le cerveau endommagé présente les caractéristiques suivantes à des degrés divers:

- Troubles des fonctions cognitives, troubles de la mémoire à court terme, difficultés d'apprentissage, inattention, difficultés à se concentrer.

- Apathie et perte d'énergie et de vitalité, indifférence, fatigue. Perte d'intérêt dans les activités créatives et les efforts qui impliquent les capacités mentales supérieures, l'empathie et la spontanéité.

- Dysrégulation affective (instabilité émotionnelle), impatience, irritabilité, changements fréquents d'humeur et anxiété.

- Liste non exhaustive.


Les moyens utilisés pour créer le cerveau endommagé sont les suivants:

- Traitement de longue durée aux neuroleptiques.

- Traitement de longue durée aux polymédications incluant neuroleptiques, normothymiques, anti-dépresseurs, anxiolytiques, somnifères, anti-épileptiques.

- Séances d'électroconvulsivothérapie.

- Liste non exhaustive.


Plus les complications, c'est la roulette russe sur le patient

En plus de cela, vous pourrez présenter en fonction de votre profil certaines des maladies dites complications et effets secondaires, plus connues, dont certaines que l'on ne sait pas prévenir ni guérir, par exemple les dyskinésies tardives. Une seule injection peut les provoquer. Autrement dit c'est la roulette russe sur le patient.


L'espérance de vie des personnes médiquées est diminuée de 13 à 25 ans selon les études (Kilbourne 2009, Parks 2006).


(mise à jour 29/9/16)

Les effets secondaires sont graves, cachés, et faussement interprétés.

Quelques effets secondaires des neuroleptiques (re-marketés en anti-psychotiques) d'après Dr Healy

Effets du système dopaminergique
- Mouvements anormaux
- Tonicité musculaire anormale, dont spasme laryngé, troubles déglutition, crises oculogyre, trismus
- Akathisie
- Perturbations hormonales, gynécomastie, lactation
- Apathie, manque d'intérêt, démotivation, indifférence à tout
- Raideur / perte de mouvement: maladresse, délai à répondre, perte de salive, pencher d'un coté en marchant, difficulté à démarrer et à arrêter la marche
- Dyskinésie tardive, le risque est cumulatif: 5-8% par année de traitement, et 25-30% chez la personne agée (Breggin). C'est quasiment la même chose pour les produits dits de seconde génération.
- Stereotypie tardive, tics, syndrome de Tourette, myoclonus, tremblements, parkinsonisme.
- Autres

Non-liés à la dopamine:
- Aggressivité et impatience (d'après Healy... , mais qui reste calme qui est torturé ?)
- Effets anticholinergiques, dont vision floue, sècheresse de la bouche, des cavités nasales
- Enurésie
- Conditions cardio-vasculaires: palpitations, troubles du ryhtme, myocardite, troubles de la coagulation (phlebite, embolie pulmonaire), détresse cardio-respiratoire
- Catatonie
- Diabète
- Epilepsie
- Syndrome métabolique
- Syndrome malin des neuroleptiques
- Sédation
- Problèmes sexuels
- Problèmes de peau
- Suicide
- Effets sur le système sympathique: constipation, rétention d'urine, troubles érection, hypotension, chutes, palpitations
- Soif, compulsion à boire
- Prise de poids
- Syndromes de sevrage, dépendances

Plus, d'après le Dr Peter Breggin:
- Syndrome cérébral organique chronique (Déficience cérébrale chronique)
- Difficultés à réaliser soi-même les effets des produits, dont la détérioration cognitive et l'instabilité émotionnelle

Plus:
- Les effets sur le foetus et l'allaitement
- Autres effets selon les produits (Les listes données sont incomplètes)

Plus:
- Les effets qu'on interprète à tort, comme la perte du discernement, les hallucinations ou les soit-disant "symptômes négatifs"
- Les effets des polymédications, sur lesquels on ne sait rien
- Les effets qu'on ne connait pas

Syndrome de sevrage des neuroleptiques, quand on arrête ou qu'on baisse les doses, cela peut être retardé jusqu'à 4 semaines. C'est surtout de l'insomnie et de l'akathisie mais il peut y avoir des signes physiques. Le sevrage des neuroleptiques devrait être progressif, par exemple par paliers de baisse de 10% de la dose restante, et il est recommandé de retourner au palier antérieur en cas d'insomnie (Breggin). La fin du sevrage peut être très difficile à cause de l'hypersensibilité à la dopamine induite par le traitement, qui peut persister des mois. Des dyskinésies peuvent apparaître en cours de sevrage.


Les médecins interprètent faussement les syndromes de sevrage (d'après Breggin), le cercle vicieux de l'aggravation.

Vous a-t-on informé que la plupart des médecins n'ont pas appris à reconnaître un syndrome de sevrage, qu'ils ne savent pas en général gérer l'arrêt du traitement, qu'ils interprèteront le syndrome de sevrage comme un motif pour augmenter les doses ou pour polymédiquer le patient en rajoutant un autre poison dans un cercle vicieux d'aggravation, et que beaucoup refuseront de vous sevrer ?

Healy avoue: "pour certains le sevrage peut être impossible..."

D'après Breggin, les manifestations du sevrage sont intenses sous forme d'insomnie, akathisie, dystonie, dyskinésies, et peuvent survenir jusqu'à 4 semaines après un baisse de dosage de 10%.

Avez-vous été averti(e) de cela ?


Les causes somatiques des demandes psy ne sont pas reconnues, pas recherchées

Vous a-t-on informé qu'une large part des demandes psy sont causées par les médicaments eux-mêmes, les substances comme l'alcool, le cannabis, les suppléments herbes, etc, les syndromes de sevrage des médicaments et substances, ou par des conditions qu'on n'a pas pris la peine de rechercher ou qu'on ne connait pas bien: hormonaux, thyroïde, hypovitaminoses (B, D, folates), diabète, maladies cardiaques, pulmonaires, fatigue, insomnie, fièvre, infections microbiennes, parasitaires, maladie de Lyme, auto-immunes, lupus, hypertension, hypotension, traumatismes, tumeurs ?


Une pseudo-science protégée par l'industrie et le corporatisme

Vous a-t-on expliqué que les psychiatres sont largement méprisés par la profession médicale parce que la plupart sont enfermés dans une idéologie pseudo-scientifique faite de présupposés et de jargon, que les "maladies psychiatriques" non neurologiques n'ont aucune validité au regard de la pathologie (pas de preuve biologique), que la plupart des psychiatres sont de facto incompétents en médecine, mais nourris des mensonges de l'industrie de la drogue ?

Big Pharma cache les aspects négatifs des produits, contrôle l'information, finance les journaux et les universités, et multiplie les cadeaux ... petits et gros, aux médecins qui comptent. De plus, les présupposés psychiatriques invalident la plupart des études réalisées.




Agissez !

Ne prescrivez pas aux enfants. N'acceptez pas de médicaments psychiatriques pour vos enfants. Ce ne sont pas des "traitements", mais c'est de la maltraitance et un crime.

Ne prescrivez à personne contre son gré. C'est un acte de torture et une violation des droits élémentaires de la personne. 

Apprenez à reconnaître les effets des produits sur la mémoire, la concentration, l'hédonie, la sponanéité, l'émotivité, l'empathie. Rappelez-vous comment vous étiez avant de prendre le produit. Demandez à vos proches si le traitement vous a changé.

Apprenez à reconnaître les signes des syndromes de sevrage des médicaments prescrits. Tout effet que vous notez ou que vos proches remarquent, survenant dans les semaines qui suivent une baisse de dosage d'un produit psychotrope, et corrigé par le retour au dosage antérieur, est un syndrome de sevrage. Ce n'est pas une rechute, ce n'est pas une supposée "maladie" qui n'a pas été prouvée, c'est un syndrome de sevrage entièrement provoqué par le médicament. Ce n'est pas un motif pour augmenter les doses, ni pour rajouter un poison, ni pour coller une étiquette supplémentaire sur le dos des personnes.

Exigez l'information la plus complète et à jour possible sur tout "traitement", sur ses objectifs, sa durée, l'appréciation des résultats, les effets secondaires et les complications, sur l'arrêt du produit, les problèmes de dépendance, de sevrage et d'interactions alimentaires et médicamenteuses, ainsi que sur toute espèce d'alternative possible, y compris non médicale, pour vous-même et pour vos proches.

Exigez la communication de votre dossier médical, informez-vous sur internet et demandez d'autres avis.

Exigez des preuves biologiques de la nécessité du "traitement" que le psychiatre se propose de prescrire.

N'acceptez aucun trouble que vous associez au traitement pris par vous même ou vos proches.

N'acceptez pas qu'on vous dise que c'est normal ni que c'est lié à une soit-disant maladie qui n'a pas été prouvée biologiquement. Non ce n'est pas normal et vous n'avez pas à vous intoxiquer.

Signalez à la pharmacovigilance tous ces troubles.

Si vous êtes en France, que vous êtes médiqués ou avez été médiqués, si vous ressentez des troubles des fonctions cognitives, troubles de la mémoire à court terme, difficultés d'apprentissage, inattention, difficultés à se concentrer. Apathie et perte d'énergie et de vitalité, indifférence, fatigue. Perte d'intérêt dans les activités créatives et les efforts qui impliquent les capacités mentales supérieures, l'empathie et la spontanéité. Dysrégulation affective (émotions instables), impatience, irritabilité, changements fréquents d'humeur et anxiété, alors il est impératif de le déclarer à la pharmacovigilance:

Agissez politiquement pour exiger que la méthodologie de validation des "traitements" psychiatriques soit revue et pour empêcher le charlatanisme DSM, maladies bidon, tests truqués, interprétations faussées, dissimulation des résultats négatifs, re-marketing, corruption et compagnie.

Agissez politiquement pour exiger que la France honore ses engagements vis à vis de la convention droits des personnes handicapées et convention contre la torture qu'elle a signé à l'ONU.

Agissez politiquement pour que les lois de non-consentement soient abolies, conformément aux Conventions ONU.

Exigez la fin de l'opacité de la machine psychiatrique, et la transparence sur tous les intérêts pharmaceutiques en jeu.

Associez-vous à des groupe de défense des usagers, de réinformation, de promotion de leurs droits et d'évaluation des pratiques.

Exigez une véritable représentativité des usagers, y compris ceux qui critiquent le système et dénoncez la fausse représentativité des associations "agréées" et subventionnées par l'état (système français).

Aidez les ONG indépendantes des labos qui dénoncent effectivement la situation.


Et pour finir...

Le cerveau est complexe et très mal connu. Son intégrité détermine votre qualité de vie et aussi celle de vos proches.

Peut-être vous ne me croirez pas, mais le cerveau est l'interface de la dimension spirituelle, c'est à dire du rêve, de l'intuition, de l'empathie, et de la connaissance.

Ne vous droguez pas. Ne vous alcoolisez pas. Fuyez les médicaments psychiatriques et évitez si vous le pouvez les produits qui agissent sur le cerveau. Surtout évitez de les consommer de façon chronique. Et protégez vos enfants des abus médicaux.

Renoncez à la psychiatrie, renoncez aux étiquettes, pratiquez le dialogue et l'ouverture d'esprit, ne dramatisez pas. Offrez aux personnes une relation authentique, respectez la personne dans tous ses droits, redonnez pouvoir, offrez l'auto-détermination et l'indépendance, et recevez ce que les patients ont à enseigner, certains en savent plus que vous même y compris dans votre spécialité.

Souvent on parle de thérapie, mais beaucoup de thérapeutes expliquent qu'il semble souvent difficile de progresser vraiment tant que le sevrage des produits psychiatriques et des autres substances et de l'alcool n'est pas réalisé. Par exemple les efforts de développement personnel par la guérison des traumatismes sont entravés par les produits prescrits.

Je pense que les personnes qui ont subi la coercion psychiatrique ou les mensonges psychiatriques ainsi que leur entourage sont fort traumatisées. Beaucoup rejettent complètement la psychiatrie, et certaines rejettent même aussi toute aide médicale. La difficulté alors est de parvenir au sevrage des produits psychiatriques, quand la relation est complètement fausse, quand l'information n'est pas fournie, quand ni les juges, ni le médical, ni les conseillers ou thérapeutes, ni l'entourage ne participent à cet effort.

Pour cela, je pense que c'est le devoir de tout médecin d'offir une aide au sevrage des produits psychiatriques, sans question, sans jugement, sans psychiatrisation, évidemment sans contrainte, mais avec une information honnête.

Après le sevrage, éventuellement, il faut recoller les morceaux...

Des techniques existent, des pratiques, des thérapies, la danse, le chant, les arts martiaux, la réintégration des traumatismes (somatic experiencing), les pratiques respiratoires (rebirth), les approches corporelles (conscience du corps, massages), etc... Laissez les thérapeutes et les spirituels au sens large s'affirmer et aider les personnes qui souhaitent progresser dans leur vie. Mais ce n'est pas la personne aidante qui "soignerait" celui ou celle qui consulte, en réalité c'est la personne elle-même qui progresse dans son être. Après cela, pour se réaliser dans son environnement, ce n'est pas facile tant que l'idéologie psychiatrique pourrit la société et les perceptions de l'entourage. L'approche Open Dialogue peut aider, les groupes thérapeutiques, quitter un environnement toxique... Il faut des soutiens, des lieux, l'aide des personnes et des communautés concernées.


Références:

L'équipe de Nancy Andreasen prouve que le rétrécissement cérébral des patients étiquetés schizophrénie n'est du qu'aux drogues administrées 2011:
http://archpsyc.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=211084

Conclusion similaire dans cette étude longitudinale 2014
http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0101689

Une étude récente qui affirme le lien entre neuroleptiques et déficience cognitive retardée, 2014:
http://www.schres-journal.com/article/S0920-9964%2814%2900327-2/abstract

Peter R. Breggin parle de la déficience cérébrale chronique imputable aux traitements psychiatriques dans cet article de 2011: http://www.ectresources.org/ECTscience/Breggin_2011_Chronic_Brain_Impairment___Brain_Damage__Memory_Loss_.p

Le même explique le principe "thérapeutique" de l'effort délibéré entrepris pour créer un cerveau handicapé considéré comme une "amélioration" des patients...
http://www.huffingtonpost.com/dr-peter-breggin/braindisabling-treatments_b_85828.html

D'autres études mentionnées ici:
http://www.toxicpsychiatry.com/antipsychotics/

Une mise à jour sur le rétrécissement de la matière grise après un traitement neuroleptique:
Article du Dr Joanna Moncrieff, 2013:
http://www.madinamerica.com/2013/06/antipsychotics-and-brain-shrinkage-an-update/

Les anti-dépresseurs sont concernés aussi:
http://www.toxicpsychiatry.com/antidepressant-brain-damage

Les benzodiazépines au long cours sont associées à davantage de démences de type Alzheimer.
http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/le-lien-entre-benzodiazepines-et-maladie-d-alzheimer-est-confirme

Les traitements neuroleptiques sont fortement suspects de produire des crises psychotiques soit par syndrome de sevrage, soit par toxicité directe.
Autrement dit le médicament supposé soigner la folie rend fou. Joanna Moncrieff le montre pour la clozapine dans cette étude:
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1600-0447.2006.00787.x/abstract

"Supersentivity psychosis" (psychose d'hypersensibilité): altération du cerveau par les neuroleptiques au long cours, agitation, insomnie, manifestations psychotiques:

Etude Guy Chouinard, Virginie-Anne Chouinard, Montreal, 2008:
http://www.researchgate.net/profile/Pr_Chouinard/publication/5620936_Atypical_antipsychotics_CATIE_study_drug-induced_movement_disorder_and_resulting_iatrogenic_psychiatric-like_symptoms_supersensitivity_rebound_psychosis_and_withdrawal_discontinuation_syndromes/links/54429fe50cf2a76a3ccb02d8.pdf

Les neuroleptiques de longue durée sont un facteur de chronicisation et de non-guérison des épisodes dits psychose. Autrement dit les neuroleptiques fabriquent des maladies chroniques. Etude sur 7 ans.
http://archpsyc.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1707650

Une liste de références sur le sujet ici:
http://www.neuroleptic-awareness.co.uk/?Neuroleptic_Induced_Iatrogenic_Conditions

Références sur le dommage cérébral consécutif aux prises chroniques de neuroleptiques.
http://www.mindfreedom.org/kb/psychiatric-drugs/antipsychotics/neuroleptic-brain-damage/mosher-bibliography

Une analyse qui explique le piège des neuroleptiques:
Lars Martensson, "Should neuroleptic drugs be banned ?", 1985
https://mentalhealthhellenicobservatory.files.wordpress.com/2008/05/94785105-should-neuroleptic-drugs-be-banned1.pdf

En libre accès sur la revue prescrire:
http://www.prescrire.org/fr/101/325/47320/0/PositionDetails.aspx

Dr. David Healy "Side Effects of Antipsychotics", 2016
http://rxisk.org/side-effects-of-antipsychotics/



Des livres:

Peter Breggin, "Psychiatric Drug Withdrawal", 2013

James Davies, "Cracked, the unhappy truth about psychiatry", 2014

Robert Whitaker: "Anatomy of an Epidemic: Magic Bullets, Psychiatric Drugs, and the Astonishing Rise of Mental Illness in America", 2011

Joanna Moncrieff, "The Myth of the Chemical Cure: A Critique of Psychiatric Drug Treatment", 2009

Peter Breggin, Brain-disabling treatments in psychiatry: Drugs, electroshock, and the psychopharmaceutical complex, 2008

Le Manuel de Sevrage des Psychotropes par Psychotropes.Info & SoutienBenzo, 2018
http://psychotropes.info/wordpress/author/carole-advices/

61 commentaires:

  1. Fantomon, le dommage cérébral chronique c'est une maladie neurologique iatrogène qui doit être diagnostiquée et appréciée par un neurologue (et surtout pas par un psychiatre). Pour autant que je le sache le traitement c'est l'arrêt de la drogue neuroleptique, des traitements correctifs et l'exercice du cerveau. Le cerveau récupère dans une certaine mesure. Il y a de l'espoir aussi dans des traitements futurs qui aideront le cerveau à se régenérer.

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  2. Aussi, Peter Breggin insiste sur la nécessité d'un sevrage médicamenteux contrôlé et précise que la consommation d'alcool, de cannabis ou d'autres drogues illégales freinent la récupération.

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    1. Qu'es ce qui l'appel un sevrage médicamenteux

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  3. J'ai eu à 16 ans 3 jours de risperdal 2mg, à 19 ans 3 tercian 100 e 1 loxapac 100 sur 11 jours qui m'a tou changé. Je ne peux plus rien faire. Appel à la solidarité!

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  4. J'ai eu 6mg/jr de risperdal, A trente ans je suis devenu autonome comme un bébé de deux mois.

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  5. a l'age de 26 ans j'ai pris du risperdal pendant trois ans 4 mg chaque jour dix ans apres j'ai de nombreux problèmes de santé physique mon cour me fait mal souvent je ne peux pas faire beaucoup de sport je me fatigue aussi facilement mes dents sont devenues aussi fragiles ce medicament est une vraie torture

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    1. Slt, comment sais tu que cela provient des neuroleptiques?

      Cordialement

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  6. Bonjour j'ai arrêté les neuroleptiques depuis un ans j'aimerais savoir en combien de temps les effets disparaissent je n'ai trouvé aucune étude à ce sujet

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    1. De plus j'ai fait l'école d'infirmier et fait des stages en psychiatrie les infirmiers les aides soignants et les psychiatres n'ont aucune conscience de la souffrance des patients je ne pense pas qu'une souffrance de l'esprit peut se soigner par des médicaments seule la discussion peut par la provocation d'état de conscience peut soigner cette souffrance en général créé à cause d'un problème familiale ou autre qui crée un choque de l'inconscient qui lui veut réveiller le conscient en perturbant le réel

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    2. Désolé je ne me suis pas relu: la discussion peut provoquer des états de conscience qui sont les seuls soin pouvant soigner quelqu'un qui souffre d'un maux de l'esprit ces problèmes en général sont créé par des problèmes familiaux ou autre qu'inconsciemment on remarque et qui vont choquer notre conscient jusqu'à choquer notre monde réel même si on appelle cela hallucination cela reste quelque chose de réel pour l'individu et peut être qu'avoir vécu dans l'ireel par l'inconscience du problème qui a créé le choque facilite la perturbation du monde réel

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    3. J'inciterais toutes personnes connaissant ces problèmes à faire leur propre recherche qu'elle soit religieuse, métaphysique ou physique

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    4. Patience + remediation cognitive.

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  7. Le sevrage est l'arrêt d'un médicament ou d'une substance.
    Le Guide Icarus est disponible en français.
    "Guide Pour Décrocher Des Médicaments Psychotropes En Réduisant Les Effets Nocifs."
    http://www.willhall.net/files/ComingOffPsychDrugsHarmReductGuide-French.pdf

    Le guide de Peter Lehmann devrait être traduit en français bientôt.
    http://www.peter-lehmann-publishing.com/books/withdraw/french.htm

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  8. 13 ans de psy et une dizaine dhospit, un coma et une diminution de dosage a force de menaces...mon combat continue

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  9. Je recherche de former un collectif afin de traduit j et j devant la justice (haldol) quels hommes parmi vous se voient avec des seins au cause de haldol? edwardwalter3987485@gmail.com

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    1. J ai un fils qui a reçu une înection d haldo en une fois (6ampoules!!!) Des effets secondaires terribles. Je ne le retrouve plus. Ils lui ont tué son cerveau !!!

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    2. Courage. Le cerveau n est pas rancunié.

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  10. Je recherche de former un collectif afin de traduit j et j devant la justice (haldol) quels hommes parmi vous se voient avec des seins au cause de haldol? edwardwalter3987485@gmail.com

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    1. Bonjour Edward,

      Si c'est en France, vous pouvez peut-être vous adresser au Collectif National des Victimes de la Psychiatre, ici:
      http://www.cnvp84.fr/

      Pour les accidents médicamenteux, il y a cette adresse en France:
      http://aaavam.eu/

      On trouve des témoignages sur ce produit en suivant ce lien:
      https://www.meamedica.fr/psychose-schizophrenie-antipsychotique/haldol

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  11. vous etes en train de dire que les neuroleptiques rendent con?

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    1. Les neuroleptiques sont des dépresseurs du système nerveux central.
      La dépression rend con.

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  12. Bonjour, merci pour cet article.Je suis en train de me sevrer de 35 ans d'antipsychotiques, et c'est difficile mais je ne lâcherai pas et suis déterminée. La psychiatrie a détruit mon cerveau et annihilé toute ma vie d'adulte. L'ignorance de certains scientifiques tue. Bon courage à toutes et tous.

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    1. Après arrêt zyprexa brutal Je vis l enfer .mon système nerveux central est surexcité

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    2. 40 ans de médocs .je veux le dire haut et fort ce que je vis aujourd'hui. ....à qui .URGENT. katia.

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    3. Si on arrête brutalement, on fait un syndrome de sevrage, avec anxiété, insomnie, sur un mois ou bien davantage. On doit plutôt arrêter progressivement par paliers de baisse de 10% des doses et revenir au palier antérieur si cela ne va pas.

      Ce qui se passe c'est que le système nerveux s'est habitué au médicament. On dit qu'il est devenu hypersensible à la dopamine. Cela prend du temps pour se corriger.

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  13. Bonjour, Très intéressant... mais comment traiter une crise psychotique avec un retrait total parole, déscolarisé et des pertes cognitives importantes chez un ado ? Je suis toujours contre les médicaments, les vaccins mais dans ce cas... je lui donne son médicament qui l'a aidé à reprendre contact avec le monde réel... Merci pour vos réponses et vos témoignages

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    1. Bonjour, je ne comprends pas trop. Comment peut-on évaluer des "pertes cognitives importantes" ou même quoi que ce soit si la personne ne parle pas? Il me semble que le travail du médecin est de rechercher une intoxication, une infection. Le travail du psychologue est de rétablir patiemment la communication, et par exemple d'orienter vers des groupes d'entendeurs de voix si c'est de cela qu'il s'agit.

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  14. Pour une personne qui prend 2 mg de risperidone et 30 gttes de largactil pendant 1 annee mais qui a arrete 2 semaines le trt Combien de temps peut on s'attendre a voir les effets du sevrage??

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  15. Je ne sais pas. Cela dépend si le sevrage est progressif, et aussi c'est vécu différemment selon les personnes elles-mêmes. Il semble que l'insomnie peut durer un mois, l'anxiété plusieurs mois.

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  16. Bonjour je prend haldol et je suis fatiguer en journer et je fait de l'insomnie, agitation manque de concentration etc combien avant de retrouver des nuit pleine et me réveiller en pleine forme ? Je me demande comment certain psychiatre peuvent encore prescrire à certaine personnes des neuroleptiques quand en a conscience de nos états d'âme.

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  17. J'ai pris abilify pendant un peu plus d'un an, heureusement j'ai toujours été quelqu'un de spirituel ce qui m'a beaucoup aidé. Cette étape de ma vie je l'ai prise pour une épreuve, pour quelque chose que je devait vivre justement afin d'évoluer et je peux vous l'affirmer sans détour cette "maladie" ou plutôt ce mood qui a effleuré mon esprit durant une courte période de ma vie m'a permit d'en apprendre beaucoup sur moi et sur mes shémas de pensée. Peut être même que sans ça je serait beaucoup moins conscient aujourd'hui et je ne me rendrait pas compte de la chance que j'ai d'être ce que je suis. Ceux qui finissent en hp ont tous je pense une grande sensibilité qui parfois nous dépasse. Il s'agit de l'accepter et de ne pas la combattre, de la comprendre et de l'utiliser comme une force. Cela va faire un mois que je suis en phase de sevrage, je pense être différent de la norme et jamais je ne serai dangereux pour autrui (donc pourquoi m'interner) car je déteste la violence donc si mes symptômes reaparaissaient je ne retournerai pas en hp pour toutes les raisons citées au dessus. C'est incroyable de niquer la santé mentale des gens pour faire tourner un business qui nous manipule derrière des promesses de guérison. La vie sous neuroleptique est fade je peux l'affirmer car depuis l'arrêt de ce putin de traitement je redécouvre la personne que j'étais réellement, la personne que j'avais oubliée. J'espère que mon message vous inspirera, gardez votre esprit critique bien sûr et je vous souhaite à tous une belle vie avec de beaux projets. La bise.

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    1. Après je sais aussi que certaine personne n'ont plus le recul suffisant pour pouvoir comprendre leurs schémas de pensée en plus d'être dangereux... Dans ce cas là l'hp pour moi est une destination obligatoire malheureusement

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  18. je suis en sevrage abilify ( cette grosse merde) lors de mes trois derniers sevrage qui étaient brutal soit du jour au lendemain au bout de qques semaines ou qques mois direction asile psychiatrique avec reprise abilify ,je ne comprenais pas ce qui se passait et ces connards de psychiatres me disaiient que ma "maladie" refaisait surface donc qu'il fallait que je reprenne abilify à vie ,cette fois depuis juillet 2018 et jusqu'a aujourd'hui ,j'ai fais un sevrage très lent et progressif je suis passé de 13mg jour à 2 mg jour aujourd'hui sans rechute ,sans insomnie et idées délirantes ,je dois ajouté que je prend des complements alimentaires qui je le pense m'aide bcp à savoir vitamines c +vitamines du groupe b et oligo +micro dose de lithium +du nac(n aceryl) un antioxydant+omega3 ,d'apres mes lectures bcp de depression viennent d'une carecne en oligo ou vitamines voila le pourquoi de ma supplementation ...
    je souhaite terminer mon sevrage vers avril ou mai 2019 quand je serais à 0.5mg jour ou 0.25 mg jour de cette grosse merde de abilify,je baisse à present de 0.5mg toutes les trois semaines...
    cdlt sébastien

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    1. la clé de la reussite si vous voulait arreter allez y lentement genre baisse de dose de 0.5ou 1 mg toutes les deux ou trois semaines ,supplementez vous ,surveillez votre sommeil ,j'avais remarqué lors de mes trois derniers sevrage que le manque de sommeil est un facteur de psychoses de problèmes à allure skyzophrènique...
      et oui les psys vous le disent pas et non plus leurs copains de big pharma ,mais les neuroleptiques rendent skyzophrène si le sevrage et trop brutal !

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    2. Merci Sébastien de votre témoignage.

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  19. Bonjour
    11 ans de solian. Ce n'est pas glorieux. Je me reconnais complètement dans l'exposé. J'ai pas mal de petits désagréments physiques tels augmentation de l'appétit, prise de poids, impatience, mouvements de la langue tics. Bon si ça se limitait a ça ce serait pas trop grave. Je suis cool. Mais ce que je ne supporte pas MAIS vraiment pas c'est l'apathie, l'emoussement affectif, la perte de l'élan vital. C'est insupportable. J'ai vécu 11 ans malade et sans traitement: je n'avais pas tous ces symptômes "déficitaires" . Et ces connards de psychiatres qui disent "c'est la maladie" ou "c'est l'âge" . Avant d'être soigner j'avais de l'élan vital je faisait des choses et depuis que ne suis sous neuroleptiques je procrastine, je ne ressens plus d'émotions tout est fade c'est atroce.
    2 psychiatres m'ont par ailleurs prescrit 2 neuroleptiques a prendre en même temps. Les 2 fois j'ai fait des syncopes. Je n'ai pas de mots assez forts pour exprimer mon mépris mon dégoût vis a vis de cette pseudo spécialité médicale. Je ne désespère pas de pouvoir arreter complètement. Il paraît jai des ressources d'après un psychiatre (seule parole sensée qu'il ai pu dire)

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  20. C'est décidé je vais essayer d'arrêter définitivement mon neuro en y allant tout doucement par petits palliers sur plusieurs mois. Si je compte sur mon psychiatre du cmp je peux attendre longtemps pour lui c'est a vie. Je veux éviter un effet rebond lié a l'hypersensibilité a la dopamine. Je compte prendre mon temps. De toute façon je ne suis pas un cas lourd. Je n'ai jamais eu d'hallucinations juste un délire systematisé mais je me rends compte que jen ai un peu aussi avec le neuro sans compter les symptômes negatifs qui se sont aggravés depuis que je prends solian (apathie, plus d'emotions, manque de dynamisme). Pour moi un arrêt sera tout benef. Attention je n'encourage personne a le faire je parle pour mon cas particulier. En plus je vais pouvoir profiter de la belle saison et bronzer un peu. Pendant 11 ans je devais me proteger du soleil avec chapeau crème car j'avais une sensation de brûlure et d'intolérance au soleil sous neuro. JE VEUX VIVRE. Les neuros ce sera sans moi

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  21. 6 ans de zyprexa,j'avais l'impression que mon cerveau était embrumé, déréglé. Maintenant avec l'Abilify qui est un traitement plus respectueux du cerveau, je me sens revivre. Mon objectif principal : arrêter ces Putain de neuro et guérir de ma psychose 💪💪💪

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  22. Bonjour. J'ai commencé mon sevrage en 2009. J'en suis presque à son aboutissement. Il aura duré ...10 ans..! Une hospitalisation en 2015 due à un syndrome de sevrage. On m'a remise sous antipsychotique bien évidemment alors que malgré ce syndrome, j'avais enfin perdu 45 kgs et récupéré pas mal de mes capacités cérébrales. Une fois de nouveau mise sous antipsychotique (abilify) je suis devenue hyperphage, à dévorer, telle une affamée qui n'avais rien dans l'estomac depuis des semaines même dix minutes après un repas. Et le psychiatre me signalant de plus, que je devais être prudente avec cette obésité renaissante, en raison des maladies cardiovasculaires! Quel raisonnement absurde..Cet abilify m'a fait reprendre 45 kg, rendue suicidaire et refait tomber dans les délires, hallucinations, voix. Donc j'ai recommencé un sevrage, avec l'aide d'une homéopathe. Plus je diminuais la dose, plus la psychose s'éloignait.Le travail intérieur est à réaliser soi même, mais vraiment l'homéopathie m'a permis de gérer un stress intolérable du manque, même en diminuant progressivement. Je suis sortie de l'hp avec 20 mg d'abilify en mars 2015, et je viens enfin de terminer sur la suppression de mes dernières doses à 2,5 mg (le 5 mg n'est pas sécable mais le comprimé se coupe facilement)..J'ai cessé de prendre un jour sur deux ces 2,5 mg, début novembre 2018..Puis espacement. Puis plus d'abilify depuis début février dernier. Je continue un peu de témesta lorsque le cerveau réclame de la chimie, cycliquement. Le bilan de ce sevrage qui au total a duré donc 10 ans, est une récupération de l'activité cérébrale, par contre mon obésité demeure depuis la prise d'abilify. Je prends conscience enfin de la vie, par ce travail pour comprendre mes traumatismes, mes actes, mes pensées, de toutes sortes, et pourquoi la schizophrénie, ce qui était impossible sous camisole chimique. Je conserve néanmoins, ou débute, ou ai subi par le passé des effets secondaires, dont certains m'accompagnent depuis longtemps, en raison des séquelles de la chimie et du manque, tels, en vrac = les démangeaisons, les insomnies (elles ont disparues, avec des aides homéopathiques), un stress insupportable, de l'agressivité, manifestations parkinsoniennes. En ce moment, ce sont les mouvements incontrôlables des muscles, diskynésie, le syndrome des jambes sans repos. Me sont apparues aussi une photosensibilité, une hyperacousie (je ne supporte plus le bruit) mais la grande joie est : de m'être débarrassée en partie de ces poisons, de ces drogues légales, car je suis enfin "moi", je fus témoin lors de ce sevrage du processus psychotique qui n'a rien du tout à voir avec une pathologie. Le cartésianisme de la psychiatrie empêchera à jamais de comprendre le processus psychotique, à moins que celle ci accepte la prise en compte d'un abstrait et d'un intangible. Mais là, je vais être diagnostiquée schizophrène encore, alors que je ne fais qu'aborder les causes de ce "trouble" d'un point de vue ignorée de la psychiatrie, alors que dans cette intangible réside "le secret" des schizophrènes. Mais là, l'on va aussi essayer de débusquer dans ces dernières phrases la confirmation d'une psychose. Je reviens de loin, et je reviens avec le vécu d'une personne qui fut assassinée par les antipsychotiques, et à qui la psychiatrie a sectionné la raison, et l'existence. Je vous prie d'excuser la longueur de ce message. Il est si agréable d'avoir récupéré mes neurones...! Bon courage à toutes et tous. Bien à vous. (Post scritpum,les neuroleptiques trouvent leur origine dans les molécules dérivées de la Phénothiazine, molécule de base des pesticides.)

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  23. j'avais ecris un temoignage plus haut j'etais passé de 15mg en fin aout 2018 à2mg fin decembre 2018...et jai replongé ,la j'ai remonté à 5 mg et ça va je vais passer à 3.5mg en juillet de juillet à fin septembre ,puis 2.5mg trois mois ,puis 2 mg trois mois ,puis 1.5,puis 1 etc allez y tres lentement ds le sevrage ,si je retourne en hop psy et qu il me rebalance une pleine dose de cette merde de abilify ds les veines ,pour moi ça sera le suicide !fils de putes de psy

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  24. J ai ma fille qui veut sans sortir aussi c est une belle personne

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  25. Trouver un psychiatre sur Bordeaux qui aide aux sevrage merci

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    1. Bonjour. C'est une demande qui revient souvent de partout en France. Je ne sais pas vous répondre. Peut-êre essayer sur forumpsy.net ou sur facebook.

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  26. Mais un psychiatre n'est pas nécessaire en fait pour se sevrer. Voilà ce que je pense du sevrage: C'est la personne elle-même qui choisit d'essayer de se sevrer. C'est un processus qui peut être assez long sur des mois, quelquefois des années, selon la durée du traitement qu'on a pris, et que la personne fait elle-même à son rythme. Le principe c'est de procéder par paliers de baisse par exemple baisse de 10% de la dose et d'attendre que le corps soit habitué au nouveau dosage, et si il y a insomnie, de revenir au dosage antérieur et de recommencer après mais de façon plus progressive. C'est important d'avoir le soutien de l'entourage. On ne doit pas consommer de boisson alcoolisée ni de cannabis ou autre substance. Il existe des régimes, des vitamines et des huiles spéciales pour aider le cerveau à récupérer. Parce qu'il y a un risque que l'on rechute dans les problèmes psy, parce qu'on veut comprendre aussi comment on en est arrivé là, et afin de progresser, il est possible pour la personne de rechercher une aide, un accompagnement psychologique, ou psychothérapeutique approprié.

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  27. Aussi il existe des cliniques d'addictologie qui aident au sevrage pour les dépendances médicamenteuses, polymédicaments, benzodiazepines, etc. Celle-ci est à St-Cloud:
    http://www.ch4v.fr/addictologie-alcoologie

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  28. L'association Neptune connait un médecin qui fait le sevrage à Bordeaux et ailleurs. La page est réservée aux adhérents de l'association Neptune pour des raisons de confidentialité.
    https://www.forumpsy.net/f218-dans-ma-region

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  29. Bonjour,
    Ma compagne a fait un épisode de bouffée délirante aigue le 10 avril 2019. Elle a été admise en unité de soin psychiatrique où elle est restée 3semaines. Elle a commencé alors un traitement au zyprexa (20mg). Elle est sortie depuis 3 semaines, est suivie par le psychiatre de l'hôpital qui prédit un traitement qui durera pendant 1 an, 2 ans voire plus au zyprexa.
    La semaine dernière, la dose a été baisée à 15mg.
    Ma compagne me témoigne qu'elle a l'impression d'avoir perdu des facultés cognitive (mémoire, attention,...), qu'elle se sent comme prisonnière de quelque chose qui la rend dépressive, comme si elle n'arrivait pas à faire surface. Cela semble très difficile à vivre pour elle.
    Quels conseils me donnez-vous ? Faut-il baisser la dose ou arrêter le traitement rapidement avant qu'une addiction commence ? Connaissez-vous un professionnel qui pourrait l'accompagner dans ce sevrage avant qu'elle ne devienne dépendante ?
    Merci pour vos éclairages.

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  30. Bonsoir Fab, Quand une personne baisse les doses, elle commence à reprendre conscience de l'effet des médicaments sur sa psyché. C'est à la personne de décider de se sevrer complètement ou non. Même avec seulement 3 semaines de traitement, le sevrage progressif est à recommander, un sevrage brutal donne un syndrome de sevrage difficile à supporter. Il existe des professionnels qui acceptent d'aider mais ils sont peu nombreux... s'inscrire sur le forum Neptune forumpsy.net asso qui maintient une liste de médecins qui aident au sevrage pour la France.

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  31. Je demande l adresse d un médecin qui aide au sevrage des benzodiazepines

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  32. Bonjour, vous pouvez vous adresser pour cela à un centre d'addictologie.

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  33. Bonjour, a la suite d'un traitement sous rispéridal des comprimés 1MG, je voudrai savoir combien de temps va me durer le sevrage? A l'heure ou je vous écris cela fais bientôt une semaine que je l'ai arrêté

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    1. Je ne sais pas. Cela dépend de la dose que vous preniez et depuis combien de temps vous êtes sous traitement. En principe, le sevrage de risperidone doit être progressif par paliers de baisse de dosage sinon vous risquez de faire un syndrome de sevrage fait d'anxiété et insomnie. Idéalement vous devez être accompagné par un médecin et aidé d'un soutien psychologique afin de faire le sevrage dans de bonnes conditions.

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  34. Après 12 ans de zyprexa avec périodes d'interuptions, je suis traumatisé

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