mardi 3 décembre 2019

10 foutaises auxquelles croient les psychiatres


1 Vous avez un déséquilibre chimique dans le cerveau.

Faux! Il n'y a pas de différence dans la sérotonine et la dopamine des patients dépressifs ni "schizos".

2 Les antidépresseurs s'arrêtent facilement.

Faux! On a des syndromes de sevrage et des difficultés psychologiques suite au traitement.

3 Vous avez besoin du médicament comme un diabétique de l'insuline.

La comparaison est absurde, car il ne manque rien dans le cerveau et les médocs rendent malade.

4 Les médicaments psychotropes réduisent le nombre de patients atteints d'une maladie chronique qui ne peuvent pas se débrouiller seuls.

C'est le contraire qui est vrai, les médocs maintiennent dans la condition et empêchent la résolution naturelle.

5 La pilule du bonheur n'augmente pas les suicides chez les jeunes.

Faux! Les antidépresseurs accroissent le risque de suicide chez les jeunes aussi.

6 Il n'y a pas d'effets secondaires aux antidépresseurs.

Faux! Cela détruit la sexualité, sans remède. Et cela rend bipolaires certaines personnes.

7 Les antidépresseurs ne rendent pas dépendant.

Faux! cela marche comme des amphétamines.

8 Il y a beaucoup plus de dépressions qu'il y a 50 ans.

Faux! ce sont les critères de définition de la dépression qui ont changé.

9 On ne prescrit pas assez.

Faux! Les ventes de médocs ont explosé.

10 Les antipsychotiques empêchent les dommages au cerveau.

C'est le contraire qui est vrai: les antipsychotiques ou neuroleptiques rétrécissent le cerveau, en proportion de la dose et de la durée du traitement. Ils tuent beaucoup de patients. C'est difficile d'arrêter ces produits car ils modifient les récepteurs. Ce n'est pas à cause de la condition psychiatrique, c'est à cause du médicament.



Références:
"Psychiatry gone astray", Peter C. Gøtzsche, 2015.

http://www.deadlymedicines.dk/wp-content/uploads/2015/05/3-G%C3%B8tzsche-Psychiatry-gone-astray.pdf

Sur le rétrécissement cérébral lié aux neuroleptiques:
A Guide to Minimal Use of Neuroleptics: Volkmar Aderhold, MDPeter Stastny, 2015.
http://psychrights.org/research/digest/nlps/Guide2MinimalUseOfNeurolepticsAderhold-Stastny2015.pdf

Et plus récemment sur Mad in America:
https://www.madinamerica.com/2018/11/researchers-warn-brain-atrophy-children-prescribed-antipsychotics/

https://www.madinamerica.com/2014/07/evidence-antipsychotics-reduce-brain-volume/


https://www.madinamerica.com/2013/09/stop-using-antipsychotic-medication/

https://www.madinamerica.com/2013/06/antipsychotics-and-brain-shrinkage-an-update/


Sur les séquelles sexuelles des anti-dépresseurs:

https://rxisk.org/post-ssri-sexual-dysfunction-pssd/


Sur la réduction de l'espérance de vie par les neuroleptiques:

https://books.google.fr/books/about/Life_Threatening_Effects_of_Antipsychoti.html

p131: entre 15 à 20 ans de réduction selon les études citées.

Si on veut être rigoureux on ne peut pas affirmer que la réduction de l'espérance de vie est entièrement due aux médicaments. Mais les maladies cardiovasculaires, l'obésité et le diabète le sont. Le tabac et les suicides comptent aussi.

Cette étude donne 11 ans de perte d'espérance de vie
https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03007995.2017.1419946

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