lundi 16 juillet 2018

Les maladies neurologiques provoquées par les produits psychiatriques qui persistent après l'arrêt des produits.

Les personnes qui font confiance aux prescriptions psychiatriques et celles qu'on intoxique de force sont en danger de devenir malades de façon définitive, même après l'arrêt des produits. Ici je présente certaines maladies neurologiques consécutives aux traitements psychiatriques qui sont mal connues, qui ne sont pas indemnisées, et qui sont niées par la désinformation gouvernementale en France. Ces maladies sont dites iatrogènes, elles sont provoquées par les traitements.

Les neurones sont fragiles

Un neurone inactif meurt après un certain temps. C'est l'apoptose neuronale. Ce mécanisme est probablement déterminé génétiquement. En principe les neurones humains ne repoussent pas sauf certains neurones impliqués dans la mémorisation. Certains neurones assurent un rôle important alors qu'ils sont en petit nombre. Si ces neurones meurent, on a des séquelles neurologiques qu'on ne sait pas soigner. La récupération par plasticité cérébrale diminue avec l'âge, elle n'est pas toujours possible.

Plusieurs mécanismes neurotoxiques sont impliqués.

La plupart des produits psychiatriques inactivent les neurones en bloquant leurs synapses. Les neurones inactifs meurent et cette théorie expliquerait pourquoi les produits psychiatriques donnent des séquelles neurologiques. Les mécanismes toxiques liés aux différents produits s'ajoutent à cela. Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques) agissent en plus en diminuant l'apport sanguin dans certaines régions du cerveau.

Le risque est cumulatif

Au moins chez certaines personnes, peut-être chez toutes, il existe un risque cumulatif en rapport avec la dose et la durée d'administration. Les personnes plus agées sont plus à risque. Les risques sont augmentés par les polymédications et par la consommation d'alcool.

Tous ces produits psychiatriques sont dangereux

- Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques) peuvent provoquer des dyskinésies tardives, des hypertonies et des atrophies de substance cérébrale, des insuffisances cérébrales chroniques, des démences.

- Les benzodiazepines peuvent provoquer des insomnies chroniques, des douleurs chroniques, des constipations chroniques, des démences de type Alzheimer.

- Les antidépresseurs ISRS peuvent provoquer des troubles sexuels chroniques, des troubles digestifs chroniques, des troubles chroniques de la vessie.


La liste n'est pas complète.


Nous devons agir:

1 - Réinformer, alerter, reconnaître ces conditions.

2 - Les étudier et apprendre à les soigner et à les prévenir.

3 - Indemniser les victimes.

4 - Zéro tolérance par rapport à la corruption pratiquée par l'industrie pharmaceutique.

5 - Exiger des compagnies pharmaceutiques qu'elles s'assurent vis à vis des risques de pharmacovigilance des produits fournis et que la reconnaissance des conditions iatrogènes et leur indemnisation ne soient plus entravées par des intérêts financiers.


Quelques liens internet:
Syndrome de dysfonction sexuelle après antidépresseurs ISRS
https://rxisk.org/post-ssri-sexual-dysfunction-pssd/

Sur les dyskinésies tardives
http://breggin.com/antipsychotic-drugs-and-tardive-dyskinesia-resources-center/

Les neuroleptiques récents sont aussi dangereux que les anciens:
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3109728/

Séquelles des benzodiazepines sur le fonctionnement cérébral:
https://www.madinamerica.com/2018/01/cognitive-impairment-long-term-benzodiazepine-use-remains-even-drug-withdrawal/



3 commentaires:

  1. Les théories pseudo scientifiques des maladies non prouvées sont toujours dépendantes de faits inexplicables, une personne qui se voit prescrire des drogues neurotoxiques est une personne malheureuse jusqu'à la trouvaille de l'état normal. Les meilleurs sites de la chirurgie esthétique en Tunisie offrent des prix pas chers opérations esthétiques :
    http://www.chirurgie-geneve.com
    http://www.medpasteur.com
    http://www.medecine-esthetique-paris.net
    http://www.medespoir.ch

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  2. Penses-tu que faire du rugby est une bonne idée, compte tenu de la fragilité du cerveau ?

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    1. Euh je ne connais rien au rugby mais a priori, les sports collectifs c'est bien. Par contre la boxe peut entraîner des traumas cérébraux répétés dans les combats... Les boxeurs professionnels ont le cerveau endommagé.

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