lundi 28 septembre 2015

Psychiatrie, une secte pharmacologique.



Quelques uns des procédés de manipulation mentale pratiquée par la secte pharmacologique ou comment empoisonner la psychologie des victimes et de leurs familles:

- Mentir, imposer un dogme fait de pseudo-science.

- Utiliser des drogues qui altèrent le jugement, et qui rendent docile et dépendant.

- Mettre dans la tête de la victime la conviction fausse d'être malade et dangereux.

- Renforcer cette conviction d'être malade en interprétant les syndromes de sevrage et la toxicité médicamenteuse comme des confirmations de la maladie supposée.

- Menace: Si vous arrêtez le "traitement", vous ferez une rechute.

- Attaque de l'estime de soi: Vous n'êtes pas capable, vous n'êtes pas conscient, vous avez besoin d'être encadré, vous ne savez pas, vous ne pouvez pas savoir par nature et par gap éducatif,  et vous n'avez pas le droit de savoir, ni d'accéder au dossier, infantilisation.

- Conditionner aussi l'entourage et la famille dans le sens de la maladie et de la dangerosité de la personne et dans la conviction de la nécesssité et du bien-fondé de la drogue et des abus psychiatriques.

- Culpabilisation de la famille, exploitation de la peur: Si il(elle) se suicide ou rechute ou fait une crise, vous en serez responsable, ce sera de votre faute. Donc obéissez, faites nous confiance, signez et donnez nous carte blanche.

- Traumatiser: le traumatisme initial doit être sévère pour "marquer": comme la contention initiale humiliante et inconfortable, laissé(e) sans boire ni vider la vessie, sans réponse aux appels. On n'est rien. "Coercion thérapeutique" destinée à traumatiser et induire des conduites d'évitement de la confrontation. Doses massives, chocs, quasi-mort, technique de zombification par la quasi-mort et la re-naissance au sein du service, maternage éventuel.

- Exploiter l'attachement traumatique par une relation d'abus répété ou syndrome de Stockholm. La personne est comme une enfant violée et menacée de façon répétée par un proche (ici le personnel médical) comme si ces abus étaient une chose normale et acceptée par tous. Elle est traumatisée par une relation qui s'apparente à un viol de son intégrité physique et mentale et du droit à disposer elle-même de son corps (traitement forcé, restrictions de libertés) .

- Fausse attribution de cause à effet: Mettre dans la tête des suicidaires, des déprimé(e)s, des maniaques l'idée que la maltraitance psychiatrique leur était nécessaire et les a sauvé.

- Valorisation sociale du rôle de malade mental et avantages financiers personnels et familiaux. Encourager le "lâcher-prise", la passivité, la déresponsabilisation, l'auto-dénonciation.

- Encourager à pratiquer le cloisonnement mental des difficultés personnelles et des conflits initiaux pour les nier et s'en décharger symboliquement sur les professionnels.  Encourager les rituels genre TOCs dans le même sens. Non résolution des conflits autrement que par la destruction de soi.

Liste non exhaustive.

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